Communiqué de presse
De la Grande-Bretagne à l'Australie : des reconnaissances fallacieuses ouvrant la voie à une normalisation plus large
Deux ans après le génocide commis par l'entité juive à Gaza avec le soutien total de l'Amérique et de ses alliés, la réponse des Nations unies et des puissances mondiales a été de récompenser l'entité. La reconnaissance de ce qu'on appelle "l'État de Palestine" est intervenue alors que Gaza saigne encore, après que plus de 150 pays ont publié des reconnaissances similaires. De la Grande-Bretagne, qui a créé cette entité en 1948 sur une terre usurpée, et qui cherche aujourd'hui à se laver les mains de sa responsabilité, jusqu'à l'Australie, où son Premier ministre Albanese a annoncé que : "L'Australie reconnaît officiellement l'État de Palestine indépendant et souverain".
Cependant, aucun de ces dirigeants ne peut définir les frontières de cet État présumé, car l'entité juive contrôle la majeure partie de la terre de Palestine et cherche même à s'étendre entre le Nil et l'Euphrate. En plus d'être un mépris pour l'intelligence des peuples, cette déclaration représente une couverture politique et une tentative d'exonérer les gouvernements occidentaux de complicité dans les massacres, et sert donc les intérêts des Juifs, et non ceux du peuple palestinien qui a goûté à la mort et à la souffrance pendant plus de 70 ans, et en particulier au cours des deux dernières années.
Cette déclaration ouvrira la voie à la normalisation des relations entre les États de nuisance existant dans les pays islamiques et l'entité juive, lui conférant une "légitimité" non seulement de la part des Nations unies, mais aussi de la part de pays qui auraient dû défendre la nation, son sang et ses lieux saints.
Quant à l'entité juive, elle a rejeté cette mesure malgré le fait qu'elle vise à la stabiliser, et Netanyahou s'est engagé à ce qu'il n'y ait pas d'État palestinien, affirmant qu'il poursuivrait sa campagne vers la "solution finale", c'est-à-dire davantage de meurtres et de déplacements. Pour rassurer l'entité juive, le Premier ministre britannique Keir Starmer a déclaré que la reconnaissance redonnerait l'espoir de paix et favoriserait une solution à deux États, mais la vérité est que cela ne fait que fournir une couverture et une sécurité à un usurpateur qui a violé toutes les lois humaines et divines.
La nation islamique doit accomplir son devoir en soutenant ses enfants en Palestine et en œuvrant à sa libération complète par l'établissement du califat Rashid selon la méthode prophétique, qui suivra la tradition d'Omar Al-Farouk lors de sa conquête de Jérusalem, et de Saladin lors de sa libération des croisés.
Il faut se méfier de ceux qui prétendent défendre la nation et ses causes, alors qu'ils sont en réalité à l'origine du mal, et en particulier les Nations unies et leurs membres permanents, qui s'efforcent de toutes leurs forces de maintenir les pays islamiques sous leur emprise, et d'empêcher la renaissance des musulmans et l'établissement d'un État qui les unifie, gouverne selon ce qu'Allah a révélé et défend les opprimés et les persécutés.
Allah Tout-Puissant a dit : ﴿Dis : « Ô mon peuple, agissez selon votre méthode, moi aussi j'agis (à ma façon). Vous saurez bientôt à qui appartiendra la [bonne] fin (dernière). Les injustes ne réussiront jamais ! »﴾.
Bureau des médias du Hizb ut-Tahrir
en Australie