Déclarations de Sultan al-Samai... et un témoin parmi eux a révélé leur corruption et leur allégeance à l'Occident
Nouvelles :
Dans une interview diffusée par la chaîne Al-Sahat, le dimanche 3 août 2025, le général Sultan al-Samai, membre du Conseil politique suprême de Sanaa, a fait une série de déclarations choquantes, dont la plus importante est sa reconnaissance que le Conseil politique suprême est un conseil formel qui n'a pas le pouvoir de décision réel, et qu'ils sont même incapables d'arrêter un seul corrompu, malgré le fait que la corruption est pratiquée ouvertement et gérée par de hauts responsables. Il a souligné que plus de 150 milliards de dollars ont quitté le pays, et que des personnes qui étaient autrefois pieds nus sont devenues propriétaires de sociétés et d'agences. Il a également confirmé que Sanaa est compromise sur le plan de la sécurité et du renseignement, et que les décisions économiques sont prises contre les intérêts du peuple, et chassent le capital national. Il a appelé à une réconciliation nationale globale car une décennie de guerre n'a pas produit de vainqueur, disant : nous ne sommes pas entrés à Aden, et ils ne sont pas entrés à Sanaa. Il a également considéré la décision d'exécuter Ahmed Ali Abdallah Saleh, le fils du défunt, comme une décision politique inopportune, qui augmente la division et ne sert pas la réconciliation.
Commentaire :
Ces déclarations ne sont pas surprenantes pour ceux qui ont compris la réalité de la situation politique actuelle au Yémen. Elles sont plutôt une reconnaissance explicite que ceux qui gouvernent ne sont ni le Conseil politique ni les forces locales, mais plutôt ceux qui les soutiennent, à savoir les forces régionales et internationales, qui tracent les politiques et gèrent les conflits pour maintenir la nation dans un cycle de ruine, de pauvreté et de division.
La reconnaissance par un membre du Conseil suprême qu'ils n'ont pas le pouvoir de décision et qu'ils ne peuvent pas faire face à la corruption, est un témoignage que la souveraineté n'appartient pas à des parties cachées qui entravent la volonté de la nation, et parler de réconciliation nationale, de partage du pouvoir et de la richesse, est une répétition de l'approche démocratique ratée qui n'a produit que le partage des postes, les conflits et l'échec.
La solution n'est pas dans la réconciliation entre les factions, ni dans la distribution des richesses entre les belligérants, mais plutôt dans l'établissement d'un État de Califat rationnel basé sur la méthode prophétique, qui unifie le Yémen avec tous les pays musulmans sous la bannière de la croyance, et gouverne selon la loi de Dieu, et coupe les mains des corrompus, et restaure la souveraineté volée.
Celui qui reconnaît que le Conseil est formel, ne devrait pas continuer à falsifier la volonté du peuple ou à participer à la consolidation d'une réalité fausse. Le fait que le Conseil soit formel, que la corruption soit gérée d'en haut, et que la décision ne soit pas entre les mains de ceux qui sont censés gouverner, est une déclaration explicite de l'absence de souveraineté, de la perte du pouvoir et de l'échec du projet politique actuel, que ce soit à Sanaa, à Aden ou dans d'autres régions du Yémen. Et le Yémen aujourd'hui n'est qu'une image miniature de la réalité de toute la nation islamique. La solution doit donc être radicale, et non superficielle, et consiste à rétablir la souveraineté de la nation par l'établissement d'un État de Califat rationnel basé sur la méthode prophétique, qui donne le pouvoir à la nation, la souveraineté à la loi, et le gouvernement selon ce que Dieu a révélé, et non selon ce que dictent les capitales occidentales, les pressions des Nations unies ou les transactions d'argent sale !
L'État de Califat est le seul capable d'éradiquer l'influence étrangère à la racine, de briser la dépendance politique et économique, de traduire en justice les corrompus, quels que soient leurs postes, de récupérer les fonds pillés de la nation, et d'unifier le Yémen et tous les pays musulmans en une seule entité, que ni la religion, ni la tribu, ni la géographie ne divisent, et de construire une économie forte et productive basée sur l'autosuffisance, et non sur l'aide conditionnelle et les dettes usuraires, et de mobiliser les armées pour soutenir Gaza, au lieu de la laisser mourir aux frontières ou de crier dans les forums internationaux !
Quant à ceux qui insistent à rester dans le bourbier des régimes pourris, et à vendre des illusions au peuple avec les termes de réconciliation, de partenariat et de partage des postes, ils contribuent à la pérennisation de la corruption, à la consolidation des agents, et à l'aggravation des blessures de la nation. Soit nous nous levons pour établir l'État de Califat, soit nous restons des esclaves sous le règne des imbéciles, les outils de l'Occident mécréant, en attendant un destin noir dont seule le retour de l'Islam au pouvoir peut nous sauver. Dieu est notre aide.
Écrit pour la radio du Bureau central des médias du Hizb ut-Tahrir
Abd al-Mahmoud al-Amiri - Wilayah du Yémen