Des cercueils flottants causés par la cupidité du système capitaliste
L'information :
La British Broadcasting Corporation (BBC) documente le moment où la police française empêche des dizaines de migrants de naviguer vers la Grande-Bretagne en détruisant les bateaux pneumatiques avant leur départ. (Arabi21)
Commentaire :
Les scènes de jeunes désespérés jetés dans des mers agitées, à bord de bateaux qui ressemblent à des cercueils flottants, sont devenues une image quotidienne qui annonce une catastrophe humanitaire qui incarne l'amertume de la réalité de la nation sous des régimes de trahison et de subordination.
Cette migration désespérée vers laquelle sont poussés les jeunes de la nation n'est pas un choix pour eux, mais une fuite de l'enfer des régimes clients qui ont volé les richesses du pays, humilié les gens et fermé toutes les portes d'une vie décente devant eux. Les dirigeants clients qui ont remis le destin de la nation à l'Occident infidèle livrent aujourd'hui leurs jeunes comme combustible pour leurs projets coloniaux, dans un accord méprisable qui répond au besoin de l'Occident en sang jeune après que le luxe et la vieillesse ont rongé leurs sociétés.
Ces pauvres migrants ne sont que les victimes d'un système mondial corrompu ; Le système capitaliste brutal qui ne voit en l'être humain qu'un produit bon marché, et dans la nation qu'un marché sans protection. Un système avide qui a appauvri les peuples, déplacé les esprits et perdu des générations, puis lorsque les victimes fuient l'enfer de leurs dirigeants vers l'enfer de l'Occident, elles sont accueillies avec encore plus de brutalité et d'exploitation. N'est-il pas honteux que nos richesses restent pillées, nos jeunes déplacés, nos esprits émigrés et notre terre sans protection ?!
La solution radicale à la tragédie de la migration ne peut être que l'établissement d'un État du Califat bien guidé qui préserve le sang, l'argent et l'honneur, utilise les énergies au service de la nation et fait des pays de l'islam un paradis sûr pour lequel on se bat et d'où l'on n'émigre pas. Par Dieu, si le règne de Dieu était établi sur terre, que les richesses étaient distribuées équitablement et que la liberté d'innovation et de travail était libérée, pas un seul jeune n'aurait émigré à la recherche de la dignité, et les bateaux de la mort n'auraient pas coulé avec les enfants de la nation. Nous vous invitons, ô musulmans, à établir cette grande obligation pour la gloire du monde et de l'au-delà.
Écrit pour la radio du Bureau des médias centraux du Hizb ut-Tahrir
Khadija Saleh